Si vous voulez avoir de meilleurs résultats, il faut élever votre niveau de conscience (préparation mentale)
Si vous voulez avoir de meilleurs résultats, il faut élever votre niveau de conscience (préparation mentale)
Par Thierry Verviers
12 juillet 2020
De temps à autre, je republie un de mes articles de blogue sur ma page Facebook. Dernièrement, j'ai republié l'article ayant pour titre "Conscience de soi et des autres: une nécessité pour progresser dans le sport" que j'ai écrit en 2014.
Dans cet article, je parlais de la spirale montante de la compréhension des concepts. Comme quoi très souvent nous avons l'impression de tourner en rond lorsque nous approfondissons un sujet. Mais après quelque temps, nous pouvons nous apercevoir qu'effectivement nous avons fait du chemin dans la compréhension du dit concept et de nouvelles idées nous viennent à l'esprit.
Je disais dans cet article:
Vraiment, mais alors vraiment, je tourne en rond ;-)
Bon ce n'est pas très grave, je réécrirai un nouvel article sur le même sujet l'an prochain ou dans deux ans afin de monter d'un étage dans la spirale de la compréhension du concept. En fait l'histoire de la spirale, c'est comme lorsque vous relisez un livre quelques années après et qu'en le lisant, bien que vous vous rappeliez l'avoir lu, vous vous dites... mais je n'avais rien compris la première fois que je l'ai lu ;-) C'est parce que vous êtes plus haut dans la spirale, plus conscient de certaines choses, et là vous êtes en mesure de comprendre des choses que vous ne pouviez comprendre la première fois que vous avez lu le livre.
Et c'est là que mon ami Julien G., pour ne pas le nommer, m'a écrit un commentaire pour savoir quand je publierais la nouvelle version ou la suite. Je lui ai répondu dans 2 ou 3 semaines pour m'obliger à l'écrire. Alors, allons-y !!!
Où en suis-je aujourd'hui dans ma compréhension et mon vécu du concept de conscience ? Très bonne question, ça prend vraiment un temps d'arrêt pour y répondre.
Disons que j'ai fait du chemin de par mon parcours en préparation mentale et en méditation. Un concept très à la mode aujourd'hui, c'est la méditation pleine conscience. Qu'est-ce qu'elle peut nous apporter dans la compréhension du concept de la conscience ?
Avant de parler de pleine conscience, commençons par étudier un petit schéma qui tentera de décrire le fonctionnement de notre esprit au jour le jour, de façon simplifiée.
En gros, un évènement (A) a lieu dans la réalité (Disons que la balle de tennis de table vient de toucher le filet et nous n'avons pu la rattraper. Nous avons donc perdu le point). Notre conscience perçoit cet évènement lui donne un sens, une signification et nous allons ensuite réagir. En fonction de quoi ? En fonction des évènements semblables enregistrés dans notre inconscient, dans notre mémoire. À la vitesse de l'éclair, nous allons faire des comparaisons. Et ensuite, nous allons réagir par un comportement (D) dans le monde réel.
L'évènement (A) « Je n'ai pu rattraper la balle qui vient de toucher le filet" sera comparé de façon inconsciente aux évènements semblables que nous avons en mémoire (C). Si nous avons dernièrement perdu des matchs importants avec ce type de balles qui accrochent le filet et que nous avons été particulièrement frustrés, ces évènements qui ont été fortement enregistrés en mémoire à cause des émotions fortes vécues ressortent plus que les autres en mémoire et provoquent des réactions émotionnelles et des pensées très semblables. C'est le sens que nous allons donner à cet évènement (B). Et nous voilà à perdre la tête (D) pour un point perdu sur une balle filet à 2-2 au premier set, un point qui en fait n'est pas très important dans la réalité.
Ce qu'il faut bien comprendre, c'est que notre comportement (D) n'est pas déterminé par l'évènement objectif et réel (A), mais bien par (B) qui lui est engendré par (C). Donc, presque tout le temps, nous ne réagissons pas de façon objective à la réalité, mais plutôt de façon subjective en fonction de nos expériences passées.
Et même, il est possible que le processus, qui se passe entre (C) et (B), puisse se mettre à tourner en boucle et à se maintenir de lui-même dans l'esprit de la personne. Et nous voilà pris avec un "hamster qui tourne en rond sans aller nulle part" dans notre tête. Cela arrive quand l'évènement en mémoire qui donne le sens à l’évènement (A) à une très forte charge émotionnelle.
Et tout ce processus est la plupart du temps automatique. Autrement dit, nos pensées et nos émotions sont indépendantes de notre volonté. Vous pensez que j'ai tort. Parfait, arrêtez votre lecture et dites à votre esprit d'arrêter de penser à cet article ou encore d'arrêter de penser tout court.
En bref, vous venez de prouver que vous n'êtes pas l'auteur de vos pensées. Une fois que vous avez compris ça, il est beaucoup plus facile d'utiliser des méthodes utilisées en préparation mentale comme la "défusion mentale ». En gros, cette méthode permet de se défusionner de nos propres pensées et d'arrêter de les prendre tout le temps au sérieux.
Les pensées sont donc involontaires, automatiques et subjectives; il faut arrêter de les croire sur parole ;-) Cette façon de voir est très utile pour un athlète qui veut bien performer.
Mais est-ce que c'est vrai tout le temps ? Est-ce les pensées peuvent devenir volontaires ? Peut-être...
J'aime bien comparer notre système de pensées à notre respiration. Notre respiration est un système automatique sur lequel nous avons un contrôle volontaire si nous portons notre concentration dessus. À quoi ça peut nous servir de pouvoir contrôler notre respiration ? Pourquoi la nature en a fait un système hybride volontaire / involontaire ?
Imaginons qu'il y a un feu dans votre maison et que la fumée envahit la pièce où vous vous trouvez. Vous savez que vous pouvez sortir par la fenêtre, mais ne vous pouvez vous y rendre qu’à condition de ne pas étouffer à cause la fumée. Vous décidez donc de retenir votre respiration de façon volontaire. Et voilà une bonne raison que vous puissiez contrôler à l'occasion votre respiration.
Évidemment, nous ne pouvons retenir notre respiration très longtemps. De la même façon, sans entraînement, nous ne pouvons penser volontairement et objectivement à quelque chose très longtemps.
Bon, certains d'entre vous qui êtes plus expérimenté au niveau de l'utilisation des différentes méthodes de respiration me diront que la respiration c'est beaucoup plus que ça. On peut se servir de différentes méthodes de respiration pour se calmer, pour s'activer ou pour méditer. Et c'est très vrai, mais cela sera le sujet d'un autre article. De la même manière, il y a différente façon de travailler avec nos pensées et nos émotions.
Et c'est là où la "pleine conscience" entre en action.
D'abord, précisons un point. Ce n'est pas parce que vous êtes conscient de votre respiration que vous en avez le contrôle. C'est la même chose pour les pensées. Ce n'est pas parce que vous prenez conscience de vos pensées que vous en avez pris le contrôle. Il faut passer par d'autres étapes.
À l'aide de toutes ces notions, on finit par comprendre que c'est notre cerveau qui crée notre réalité. La grande majorité de notre vie passe par toutes ces pensées automatiques. Elles créent notre univers perçu (et non objectif) à l'aide nos expériences enregistrées dans notre mémoire.
Quand est-ce que nous pensons volontairement ? Quand est-ce que nous prenons le contrôle de nos pensées, de notre esprit ? De temps à autre, lorsque nous sommes concentrés sur la lecture d'un article de blogue, ou que nous travaillons à résoudre un problème ou encore que nous faisons un exercice technique à l'entraînement totalement concentré sur le point que nous voulons améliorer.
Pour arriver à vivre davantage dans la réalité plutôt quand dans une vie subjective conditionnée par nos mémoires, il faudrait que nous arrivions à cesser de penser et ainsi ne plus être conditionnés par nos mémoires inconscientes. Mais bon, arrêter de penser, comme nous l'avons vu plus tôt dans l'article, ce n'est pas évident. Faire taire un processus automatique, ce n’est pas gagné d’avance.
Mais le jeu en vaut la chandelle. Pensez-y ! Si vous arriviez à contrôler votre esprit de façon à arrêter d'être conditionnés de façon automatique par vos pensées et votre mémoire des évènements, vous pourriez peut-être davantage vivre la réalité plutôt que de prendre le monde imaginaire qui existe dans votre tête comme étant la réalité.
Et c'est là qu'entre en jeu la notion de "pleine conscience". Mais qu'est-ce que la pleine conscience ? De façon très simplifiée, c'est être vraiment présent à ce que l'on fait. Vous fixez de façon volontaire votre attention sur ce que vous êtes en train de faire.
Imaginons que vous mangez un bonbon en même temps que vous me parlez. Il est fort possible que vous avaliez plusieurs bonbons sans même avoir conscience que vous les mangiez parce votre esprit est occupé à créer des réponses d'avance en fonction de notre conversation.
En faîtes, vous ne goûtez à peu près pas les bonbons et en plus vous manquez plusieurs bouts de la conversation parce que vous préparez mentalement d'avance vos réponses plutôt que d'écouter véritablement ce que je dit.
Est-ce que vous êtes dans la pleine conscience ? Pas du tout puisque votre attention n'est pas sur ce que vous êtes en train de faire, ni sur le bonbon que vous mangez, ni sur ce que vous dit votre interlocuteur.
Pas si facile que ça que de faire attention à ce que l'on fait et de le vivre consciemment surtout dans un monde qui favorise le multitâche. Et on le comprend de plus en plus, le multitâche défavorise la pleine conscience.
Donc pour atteindre la pleine conscience, il faut mettre son attention sur ce qu'on fait. Soit nous mangeons le bonbon en le goûtant véritablement. Soit nous écoutons véritablement ce que dit celui avec qui nous conversons avant d'élaborer nos réponses.
Pensez-y, admettons que j'admire un coucher de soleil avec ma blonde et qu'à un moment donné je dis à ma blonde "Wow, as-tu vu comme il est beau ce couché de soleil ?". Et bien je viens de sortir de la pleine conscience, de la réalité, pour entrer dans le monde imaginaire de mon esprit basé sur mes mémoires.
Mais la pleine conscience, c'est plus que ça. Elle peut devenir le secret pour pouvoir mieux profiter de la vie. Elle peut aussi devenir le secret pour mieux performer en sport. Essayons d'y voir plus clair.
Dans mon article précédent sur la conscience, je décrivais comment dans ma jeunesse, je m'étais retrouvé à monter au deuxième étage pendant que j'étais en train de me disputer avec une personne très proche. En même temps que je me disputais, il y avait une autre partie de moi qui analysait le tout de façon beaucoup plus objective. Grâce à ça, j'ai fini par me raisonner et à sortir de cette spirale de dispute. J'ai appelé ce phénomène "Monter au 2e étage".
À l'époque je comprenais l'évènement en termes de vécu. Mais je ne pouvais pas vraiment expliquer ce qui s'était passé dans ma tête et dans mon esprit.
Essayons d'expliquer cette notion pour mieux comprendre les étapes qui se passent dans notre tête au fur et mesure qu'on expérimente les techniques de la pleine conscience.
Voici un schéma simplifié de ce qui se passe en nous lorsque nous voyons arriver un chien au loin.
Dans ce schéma, nous voyons qu'il y a 4 étages et le 4e étage inclut les 3 autres étages et ainsi de suite. Un étage plus haut contient toujours les étages plus bas.
Ensuite, le drone symbolise le fait que vous pouvez monter de plus en plus haut et ainsi percevoir de plus en plus de choses GLOBALEMENT. Et comme vous êtes plus loin de certains étages puisque vous êtes en hauteur, vous êtes moins influencés par ceux-ci.
Chaque étage symbolise aussi l'endroit où notre attention est concentrée. Gardons en mémoire que les 4 étages existent en même temps et donc qu'ils nous influencent tous en même temps même si notre attention n'est focalisée que sur un étage en particulier.
Donc si je vois un chien au loin arriver vers moi et que mon attention est focalisée sur le chien de par mes sens; des pensées, des émotions et des sensations vont apparaître de par mes mémoires comme nous l'avons maintenant compris.
Cela va ensuite affecter mon image de Moi de façon plus globale et par exemple, je vais me sentir menacé physiquement et je vais commencer à avoir une image de Moi de "peureux » et je vais être de plus en plus "tendu". Donc le chien devient une menace pour ma personne, peu importe que ce soit un gentil "chien chien" qui ne ferait jamais de mal à personne.
Ça, c'est l'état de conscience « ordinaire ». C'est quand notre attention est sur l’étage 1 et que ce qui nous influence inconsciemment c'est l'étage 2, c'est-à-dire le contexte que nous attribuons à l'objet perçu.
On peut considérer que nous sommes toujours très influencés par l'étage au-dessus duquel nous portons notre attention.
Retenons que la pleine conscience est un chemin qui se fait par étapes. La pleine conscience consiste à focaliser progressivement notre attention sur les étages du dessus.
Si par exemple, nous focalisons notre attention sur l'étage 2 en mettant notre concentration soit sur nos pensées, soit sur nos émotions ou encore les 2 en même temps; nous serons alors davantage influencés par notre image de Soi qui se situe à l'étage au-dessus, c'est-à-dire l'étage 3 et nous serons alors moins influencés de façon inconsciente par nos pensées et nos émotions puisque nous en prenons conscience.
Si nous mettons ensuite notre attention sur notre image de Soi donc l'étage 3, nous sommes alors davantage influencés par l'étage 4 qui est la conscience globale du processus de perception.
Paradoxalement, nous sommes alors de moins en moins influencés inconsciemment par notre image de Soi, nos pensées et nos émotions parce que nous sommes de plus en plus conscients du fonctionnement de notre esprit.
Et c'est là où on peut commencer à vivre vraiment le concept de la Pleine Conscience.
On se perçoit alors comme l'observateur qui s'observe lui-même et les choses deviennent beaucoup de moins en moins "personnels". En plus on peut davantage profiter de la "réalité" en étant moins affecté par nos "mémoires". Aussi on développe de plus en plus ce qu'on appelle "l'acceptation". Ça c'est un sujet pour un nouvel article ;-)
Pour être plus précis, pour ceux qui aime allez au fond des choses ;-) , la pleine conscience nous amène à nous détacher de nos pensées et de nos réactions émotionnelles. Avec de la pratique, elle provoque de plus en plus des épisodes de repos de la pensée analytique et nous permet de rester dans la réalité plus longtemps.
Et là on arrive à vraiment goûter les bonbons qu'on mange ;-) ou a vraiment converser avec la personne avec qui on parle.
Pour ceux qui voudraient aller encore plus loin, au vu de tout ce que nous venons de voir, on peut émettre quelques idées:
- Le développement humain passe par le passage d'un niveau de conscience moins élevé à un niveau de conscience plus élevé.
- La façon simple d'identifier si un niveau de conscience est plus élevé qu'un autre peut se faire par la compréhension des étages 1 à 4.
- Le nombre d'étages peut augmenter et se complexifier en ajoutant des niveaux de conscience dans le processus. Nous n'avons qu'à penser aux 9 niveaux de conscience de certaines traditions bouddhistes.
- Élever son niveau de conscience peut servir à mieux performer, mais ça peut aussi permettre un meilleur développement de l'humain.
Si nous revenons à notre athlète en tennis de table qui vient de perdre un point sur une balle qui a accroché le filet.
S'il n'a aucune expérience des étages de la pleine conscience, il va tout simplement réagir de façon automatique en fonction de ses mémoires. Si sa mémoire contient beaucoup d'évènements négatifs reliés aux balles qui touchent le filet, il va tout simplement mal réagir et se déconcentrer.
S'il a pratiqué à mettre son attention sur les étages 2 et 3 par des exercices de pleine conscience, il pourra justement prendre conscience de ses pensées et émotions involontaires et de leurs impacts sur l'image qu'il a de lui-même et choisir de ne pas être influencé par tous ces évènements subjectifs qui se passent dans sa tête.
Par exemple, il pourra utiliser des techniques de défusion mentale pour diminuer l'impact de ses pensées négatives. Il pourra aussi utiliser des techniques d'acceptation de ses émotions négatives qui lui permettront d'en diminuer l'impact.
Donc, une fois que la balle aura touché le filet, il prendra conscience de la pensée négative principale qui subsiste dans son esprit: "Pourquoi je suis toujours malchanceux ? Pourquoi la malchance me court après ? Je vais encore perdre tellement je n'ai pas de chance." Il utilisera une technique de défusion mentale. Il répétera la pensée dans sa tête avec une voix de personnage de dessin animé par exemple. Juste ce petit processus rapide diminuera l'impact de la pensée négative. Mais il n'aurait eu aucune chance de pouvoir faire cela s'il n'avait pas pu monter aux étages 2 et 3.
Par contre, ce n'est pas certain qu'il y arrive à tous les coups, mais les chances sont très bonnes. Il pourrait arriver que les évènements enregistrés en mémoire aient une telle charge négative que l'athlète ou le personne n'arrive plus à utiliser ces techniques et qu'il se retrouve dans un épisode de "hamster mental". C'est en partie ce qui arrive quand des athlètes se retrouvent dans une compétition où la pression est bien plus grande que tout ce qu'ils sont connu jusque là comme par exemple une sélection pour les Jeux olympiques ou les Jeux eux-mêmes.
Si l'athlète a pratiqué à mettre son attention sur l'étage 4, il sera très peu influencé par les étages 1, 2 et 3. Il sera dans un mode d'auto-observation. Il ne sera plus autant influencé par ses pensées, ses émotions et par l'image de lui-même. Il sera en mesure de continuer à jouer son calibre peu importe les évènements.
C'est un peu comme si son esprit se retrouvait à la place de l'entraîneur qui est assis sur une chaise à l'extérieur du match. Il verra les pensées et les émotions arriver dans son esprit, mais de façon impersonnelle. Comme l'athlète ne donnera pas d'énergie à ces pensées et émotions, très vite elles s'évanouiront dans le vide et ainsi affecteront très peu le jeu de l'athlète.
Pour conclure le tout, disons qu'un athlète qui maîtrise vraiment l'étage 4 et les étages du dessus, aura beaucoup plus de chance de tomber dans le "flow", "l'état optimal de performance" ou dans "la zone" parce qu'il aura la capacité de rester dans l'instant présent, dans la réalité.
Ça ne lui garantira pas la victoire puisque l'adversaire pourrait lui aussi être dans le "flow" ;-) Mais ça aussi, c'est le sujet d'un autre article...
Un grand merci d’avoir pris de votre temps pour lire cet article... et en espérant que ça vous sera utile.
Thierry
Références pour aller plus loin par vous-mêmes:
1) Introduction aux niveaux de conscience dans la méditation:
http://www.centrebouddhisteparis.org/Meditation/Developpement_personnel/de_la_meditation.html
2) Comment arrêter de se prendre la tête et profiter enfin de la vie de Giulio Cesare Giacobbe
Pour mieux comprendre le fonctionnement de l'esprit.
https://www.renaud-bray.com/Livres_Produit.aspx?id=564690&def=Comment+arr%c3%aater+de+se+prendre+la+t%c3%aate...%2cGIACOBBE%2c+GUILIO+CESARE%2c9782876919204
3) Le flow sur Wikipedia
https://fr.wikipedia.org/wiki/Flow_(psychologie)
4) Qu'est-ce que la pleine conscience ou "mindfulness" ?
Un blogue sur le sport et la pleine conscience avec des articles intéressants.
http://sportenpleineconscience.over-blog.com/pages/Quest_ce_que_la_pleine_conscience_ou_mindfulness_-7842824.html
5) Petit bambou: application qui contient des méditations reliées à la préparation mentale
Elle contient 25 séances, de 10 à 12 minutes, réparties en 3 phases, à faire au repos, entre les séances de sport :
1. Phase de lucidité (8 séances)
2. Phase d’acceptation (9 séances)
3. Phase de focus (8 séances)
https://les-supers-cavaliers.com/jai-test-le-programme-sport-et-mental-de-petit-bambou/










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